Cela va sans dire, mais c’est encore mieux en le disant

Par Ludivine Aubin-Karpinski & Bruno Scala
edito orange

La rédaction d’une nouvelle convention, fruit d’un nécessaire consensus entre les professionnels de santé et les organismes financeurs, est un événement structurant pour un secteur. Celle que viennent de valider les syndicats d’audioprothèse, après plusieurs mois de négociations, ne devrait pas échapper à la règle. Si certaines dispositions ont été obtenues au prix de quelques discussions, illustration de la diversité de points de vue et d’acteurs du secteur, ce document peut être considéré comme fondateur d’une profession en mouvement, qui doit se rénover pour être capable de faire face à de nouveaux enjeux…

La réforme du 100 % Santé a joué les catalyseurs de cette évolution. Elle valorise les audioprothésistes en tant que professionnels de santé à part entière, avec les exigences que cela suppose. L’Assurance maladie, qui fournit un important effort financier dans le cadre de cette réforme, établit aujourd’hui noir sur blanc les règles de bonnes pratiques propres à garantir à tous ses assurés la compétence des professionnels et la qualité de leurs appareillages. Très clairement, une tendance à un encadrement plus strict de la profession se dégage petit à petit. Et l’enquête nationale de la DGCCRF, dont l’objet est « de dresser un état des lieux des pratiques », ou la mission Igas sur la filière auditive, qui n’attend plus que le feu vert d’Olivier Véran pour démarrer, ne devraient pas la contredire. Elles conduiront sans doute à l’inscrire dans le marbre...

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