21 Avril 2026

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Le portrait décalé de Cathy-Anne GUYON

Elle dit « du coup » comme on respire et affectionne les airs groovy, surtout sous une boule à facettes. Cathy-Anne Guyon, 47 ans, mêle énergie, humour et exigence, dans son centre de Montpellier, sous pavillon Audilab.

Propos recueillis par Ludivine Aubin-Karpinski
Sans filtre

Ma passion coupable
Le handball : je suis la première supportrice de mes enfants quand ils arbitrent ou jouent au MHB (Montpellier Handball).

Mon morceau de musique préféré
September, d’Earth, Wind and Fire.

Une personne qui m'inspire / que j'admire
Mes deux enfants, Arthur et Jules, car en plus d’être brillants, ils sont d’une bienveillance extrême et cherchent toujours à se dépasser.

Le son que je ne supporte pas
La roulette du dentiste.

Mon expression préférée
« Du coup ». Les étudiants s’amusent d’ailleurs à les compter dans mes cours et cela me fait rire.

L’adjectif qui me caractérise
Pétillante

Blouse or not blouse ?
Une blouse noire, moderne.

Le meilleur conseil de pro qu’on m'ait donné
Toujours traiter son patient comme s’il s’agissait d'un membre de sa famille.

La réaction qui m'énerve le plus quand je dis ce que je fais dans la vie
Quand les personnes confondent audioprothésistes et prothésistes dentaires !

Ce que j'apprécie le plus chez mes collègues
Le fait d'être capables de me supporter au quotidien car je suis plutôt énergique avec toujours des milliards d’idées et, surtout, j’adore leur faire des petites blagues.

Si mon centre audio était une série télé
Friends.

L’objet improbable qu’on peut trouver dans mon bureau
Une boule à facettes disco.

Qu'aurais-je fait si je n'avais pas choisi l'audioprothèse ?
Orthophoniste.

Mon pire souvenir en cabine
Il y a plus de 20 ans, lorsque le pilier d’une prothèse à conduction osseuse avec fixation baïonnette s’est détaché lors du changement du joint (heureusement, aujourd’hui, cela n’existe plus...).

Le moment où j’ai su que je voulais devenir audioprothésiste
Lorsque j’ai réalisé mon premier stage chez un audioprothésiste spécialisé en pédiatrie car je passais ma licence de biochimie en parallèle et je ne savais pas encore quelle voie j’allais suivre… Ensuite, j’étais tellement passionnée que j’ai attendu une année l’ouverture du master d’audiologie pour avoir la chance de passer deux ans auprès de mon mentor, François Dejean, et me spécialiser en appareillage pédiatrique et réglages d’implants cochléaires.

Ma plus grande fierté professionnelle
Recevoir désormais des jeunes adultes que j’ai appareillés tout petits et qui aiment se rappeler les moments de complicité que nous avons eus et qui sont maintenant dans la vie active.

Un échec marquant, et ce que j’en ai retiré
La difficulté à faire porter un appareillage à un enfant autiste. J’ai appris qu’il fallait parfois accepter l’échec.

Le modèle de la première aide auditive que j'ai vendue
L’appareil analogique Phonak Pico Forte.

Cathy Anne Guyon2
Cathy-Anne Guyon
Audiologie Demain
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